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Julie Iarisoa

Danseuse chorégraphe/fondatrice de la compagnie de danse "Anjorombala"/vie et travaille à Madagascar

Je m’appelle Julie Iarisoa, danseuse chorégraphe malgache, vie et travaille à Madagascar.
Après avoir été danseuse interprète pour plusieurs compagnies de danse contemporaine et hip hop à l’intérieur et à l’extérieur de Madagascar, j’ai fondu en 2004 la compagnie « Anjorombala » regroupant des danseurs venant de différente technique (contemporaine, urbaine et traditionnelle). Le slogan de la compagnie et de « se respecter les uns les autres tout en étant différent », « de faire de la différence une richesse et une complémentarité ».
Julie Iarisoa crée des pièces chorégraphiques contemporaines mais ne met jamais de barrière technique, culturelle et artistique…Si l’art contemporain reste difficile à comprendre, difficile à accéder et se montre sélective pour certains cas et dans certains pays, Julie Iarisoa a comme objectif de le populariser, de trouver une méthode pour que dans un pays comme Madagascar, tout le monde pourrait accéder et comprendre facilement cette écriture contemporaine. C’est pour cette raison qu’elle faisait une recherche sur les danses populaires à Madagascar et dans quelques pays d’Afrique et a crée une danse qui s’appelle « danse Maray » issue de ces danses venant de la culture populaire.
A part créer des pièces chorégraphiques, Julie Iarisoa passe aussi beaucoup de temps à donner des ateliers et des cours de danse car elle trouve que la danse est un moyen d’éducation très forte, elle projette à fonder un lieu pour la danse à Madagascar, un lieu auquel se déroulera des cours de danses, des ateliers de danse mais serait également ouvert à d’autres disciplines artistiques, un endroit qui pourrait également accueillir des résidences, un endroit de repère et de rencontre artistique.
Malgré que Julie Iarisoa vie dans un pays ou la création contemporaine en danse n’est absolument pas un domaine important pour les ministères ou le gouvernement, Julie Iarisoa continue quand même d’y croire et d’en faire son métier, la plupart du temps elle donne ses ateliers et ses spectacles locaux gratuitement pour l’instant mais elle espère et ne s’arrêtera jamais d’espérer car elle est convaincue que sa danse contribue à quelque chose pour la société.
« Si tout le monde a cet esprit de partage et cette acceptation de la différence de l’autre, le monde irait beaucoup mieux… »

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